PLanton de nuit à la brigade

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Alison Brie

PLanton de nuit à la brigadeA l’époque j’étais gendarme dans une brigade à Cannes.Il arrivait assez fréquemment que je sois désigné pour monter la permanence de nuit des locaux. Je restais la nuit entière seul dans une pièce aménagée pour les gardes et l’ensemble du bâtiment était généralement vide de tout effectif.Un soir où j’étais désigné, je décidais d’amener avec moi les quelques affaires que je possédais pour me travestir. Pour se faire, juste avant de rejoindre le bâtiment, je passais à la cave les récupérer.Sur place je laissais tranquillement la soirée se dérouler jusque vers 22h30 ou toute activité se ralentissait considérablement. Les patrouilles étaient rentrées et aucune n’était programmée de sortie pour la nuit.Je décidais donc d’enfiler mes affaires car j’avais fantasmé sur l’idée d’arpenter en petite tenue les couloirs de la brigade et les bureaux des collègues. J’envisageais de finir par le bureau du capitaine et me branler généreusement.Après avoir revêti ma guêpière noire et bleue et mes bas noirs avec large liseret bleu également, j’ajustais l’ensemble et chaussais mes escarpins assortis de 12 cms. Je bandais ferme rien qu’à l’idée de faire claquer les talons dans le couloir et les bureaux. J’avais pris soin de ne pas éclairer plus que de besoin afin de ne pas attirer les regards des collègues lors de leurs sorties toutous du soir.Cela faisait 15 minutes que je m’éclatais à déambuler un peu partout lorsque je perçu que quelqu’un déverrouillait la grille de sécurité. Qui pouvait bien pénétrer dans les locaux à cette heure là.Coincé dans un bureau à l’opposé de la chambre de garde, mes fringues hors de portée, j’étais bien embarrassé. J’espérais que la personne ne s’attarde pas. Impossible pour moi, au risque de me faire surprendre travestie, de savoir quel collègue avait décidé de venir tardivement. Accroupi dans un coin j’entendais des bruits de déplacements sans déterminer précisément d’où ils me parvenaient.Soudain j’entendis le collègue prononcer mon nom. Croyant m’interpeller dans mon local planton il frappait à la porte de la chambre/bureau. A la voix je reconnu immédiatement un collègue de la brigade de recherches. Il s’agissait de mon voisin du dessous de nos résidences privées, un MDL/Chef avec lequel j’entretenais de bonnes relations de voisinage et professionnelles. Il mesurait environ 1m70, blond aux yeux bleus, assez macho dans son attitude et marié avec une belle petite femme blonde aux cheveux très courts qui me faisait fantasmer.Que faire ? M’avancer et me montrer au risque d’un scandale ou faire le mort et déclencher une recherche qui risquait d’être plus scandaleuse encore.Je soupçonnais mon voisin d’être compréhensif et d’aimer le sexe. Je décidais d’affronter le dangerD’une démarche chaloupée et assurée je remontais les 30 mètres de couloir en faisant claquer les talons pour déclencher le plus tôt possible la fibre fantasmatique. sarıyer escort Mon voisin Didier qui m’attendait à l’accueil se pencha légèrement pour me voir remonter vers lui dans une tenue qui n’avait rien d’académique étant donné les lieux et les circonstances.Que fais tu dans cette tenue de poule me dit-il  ? Incroyable, tu oses faire ça ici dans les locaux de services ? Mais quelle mouche t’as piquée ?Je sais d’expérience que des hommes aiment porter des dessous féminins, moi-même ayant déjà testé les collants de ma femme, mais toi ? Je n’aurais jamais imaginer croiser ça de si près et encore moins que ce soit mon voisin d’immeuble. J’avoue que ça me trouble cher ami ajouta-t-il. Comment s’appelle la charmante demoiselle ? Candice répondis je !Candice, j’aurais aimé te voir totalement en femme mais le fait qu’un collègue que je côtoie régulièrement se trouve en face de moi en sous vêtements féminins me met une érection que je n’aurais imaginé. Tourne toi que j’admire tes courbes. Je m’exécutais tout en forçant la cambrure des reins afin de mettre mes fesses en mode totales attractives. Il laissait ses mains baladeuses courir sur mon corps et s’empara de ma main qu’il dirigea vers sa braguette.Je palpais honteusement ce sexe qui semblait à l’étroit dans son habitacle. Une bosse de belle facture palpitais dans son pantalon de service. Ma main maladroite frotta l’objet à travers le tissu et des soubresauts d’excitation m’indiquèrent que Didier n’était pas insensible aux charmes des dessous coquins. Je décidais de m’accroupir doucement à hauteur de son sexe toujours emprisonné. J’entrepris de défaire la braguette, de descendre sur ses genoux son pantalon et découvrir un slip moulant son sexe avec élégance.Mes lèvres vinrent se poser sur le tissu pour remonter le long de cette hampe qui pointait vers le haut. A pleine bouche j’attrapais ce dernier à travers le coton et mon collègue recula de surprise avant de plaquer mon visage sur sa queue qui frémissait d’impatience.Je bandais tout autant que lui. Savoir que j’allais sucer un organe chaud et dur dans quelques secondes me submergeait de bonheur. Je soulevais l’élastique tendu comme un arc pour dégager le gland qui ne demandait qu’à prendre l’air. Rose et lisse comme un œuf il sentait bon le corps d’homme. J’humais à m’en imprégner les méninges et enfournait ce dernier comme une gourmande chez un glacier. Lentement ma bouche descendit sur la colonne pour en mesurer son diamètre et sa longueur qu’une rapide expertise évalua à 18/5.J’avais la bouche pleine, la tête plaquée par deux mains impatientes contre le corps étranger. Je suffoquais au point de déclencher quelques haut le cœur que je contenais en me reculant énergiquement avant de replonger délicatement sur mon dessert.Cette peau chaude et vivante réagissait au rythme de ma fellation que je voulais langoureuse. esenyurt escort Sucer, la première fois surtout, fut pour moi une vraie révélation. Comment avais je pu passer tant d’année à côté de se plaisir si intense. J’avais côtoyé des gays sans jamais imaginer qu’un jour je les rejoindrais sur l’acte le plus sensuel à pratiquer sur un homme. Les femmes qui ne sucent pas ignorent le pouvoir qu’elles possèderaient à le faire. Personnellement j’éprouve un réel plaisir à savoir que mes lèvres paralysent mes amants telle une piqure de cobra. Une fois leur sexe entré dans ma bouche ils ne sont plus maîtres d’eux et sont soumis à mon bon vouloir.Je suçais Didier depuis quelques minutes écoutant ses réactions quelquefois bruyantes lorsque je décidais de me relever pour lui tourner le dos et l inviter à frotter sa bite contre mon slip bien rebondi. Il s’exécuta sans rechigner tout en saisissant mes hanches comme s’il voulait prendre en levrette une maitresse qu’il ne devait pas manquer d’avoir. Le coquin paraissait un coureur hors paire.Après quelques instants d’agitation “fesses tivales” je lui proposais de jouer la gendarmette sachant pertinemment que c’est un fantasme très répandu dans la profession de “baiser” une collègue féminine dans le véhicule de service ou sur un bureau.Je me précipitais dans l’armoire des vestiaires où j’avais constaté que Lyne, une fille affectée à la brigade laissait régulièrement ses affaires trainer dans un placard non verrouillé.J’enfilais sa jupe droite bleue de service qui me faisait également  fantasmer ainsi que sa veste blaser pour finaliser la tenue avant de retourner m’asseoir sur le bureau du collègue. Une fesse en amazone sur le coin, les jambes croisées l’une sur l’autre se balançant nonchalamment comme une secrétaire zélée qui tente d’obtenir une promotion canapé. Des mains chaudes caressèrent mes jambes gainées de bas noirs et  remontèrent sous ma jupe pour toucher les jarretelles et effleurer mon sexe qui avait regagné son string noir à pois au tissu transparent. Je réagissais aux caresses par des plaintes étouffées et une augmentation de mon rythme cardiaque. Mon souffle s’agitait comme celui d’une locomotive à vapeur qui entre dans un tunnel dont elle ignore le bout.J’écartais un peu les cuisses tout en me plaçant plus en face de Didier.La jupe de service empruntée fut relevée jusqu’à hauteur des bas qui laissaient du même coup apparaître les jarretelles. Deux doigts inquisiteurs délivrèrent mon clito en ébullition. Promptement dégagé de son nid une bouche humide s’empara de celui-ci. Elle me suça frénétiquement pour en changer sa taille. D’où l’expression “tailler une pipe”. Le volume initial passa de 1 à 10. Timide et chétif au repos il devient vite ferme et chaud comme un hot dog. Les 15 cms sur 5 occupent facilement un espace sans donner la nausée.Didier se délectait visiblement, avrupa yakası escort auditivement. Ses ah et ses humm ne laissaient aucun doute et je ne me gênais pas de bouger du bassin pour le pistonner un temps soit peu. Trop excité à attendre plus longtemps il me retourna vivement, poussa mon corps pour le coucher en travers du bureau, releva ma jupe à mi fesse et présenta sa bite bien raide à l’entrée de mon bassin . Son gland suffoquait d’envie à l’orée de ma rosette et un coup de rein ferme et sans appel me fit gémir de douleur mélangée à du plaisir.18 centimètres s’étaient engagés en moi jusqu’à flatter ma prostate et mon cul dilaté par 5 cms d’épaisseur n’en menait pas large. A plat ventre sur le bureau je subissais les assauts répétés de Didier qui avait oublié mon prénom pour ne mentionner plus que  celui de Lyne notre gendarmette de la brigade. Il me voyait en elle alors que je l’avais en moi. Quel émoi !! Il tenait fermement son bras appuyé dans mon dos pour que je ne puisse me redresser tout en m’insultant abondamment. J’étais cette sale pute de Lyne qui n’arrêtait pas de l’évincer depuis plus d’un an, cette salope qui jouait l’effarouchée alors qu’il n’avait qu’une envie sérieuse du lui mettre son chibre dans la chatte. Je n’existais plus ! En même temps j’entrais dans son jeu en le suppliant de me baiser profondément, que je faisais exprès de l ignorer pour mieux apprécier son gland. Sa bite hantais les nuits de Lyne, qu’elle mouillait rien qu’à l’idée de la sentir en elle. J’étais entré dans son jeu et je prenais cher. Mes fesses étaient secouées comme un vieux pommier et ses couilles frappaient régulièrement les miennes pendant qu’il continuait à m’appeler Lyne. Je n’allais pas le contrarier alors même que je le sentais au bord du précipice. Il avançait vers moi, me poussant toujours plus loin sur le bureau, plantant son dard bien à fond dans mon cul qui n’en pouvait plus. Je senti ses couilles s’aplatir sur les miennes, convulsées et vides in venaient de décharger toute sa semence dans mon anus humide. Quelques contractions anales expulsèrent le liquide séminal hors de mes fesses pour tomber sur une procédure judiciaire ouverte pour outrage à agent de la force publique. Il venait de montrer que cette force doit rester dans la loi.Ne tenant plus, je le priais de me laisser me finir en suçant sa queue encore quelques minutes ce qu’il accepta. Son membre mou mais suffisamment volumineux intégra ma bouche tandis que je me branlais frénétiquement en imaginant mille autres scénarios avec lui. Je jouis rapidement en inondant mes bas noirs et mes escarpins vernis avant de chuter à terre anéanti par un orgasme libérateur.Nous nous quittâmes ce soir là sur une note réjouissante. Nous savions que nous allions nous revoir souvent, que nos baises torrides n’étaient qu’un commencement. Un petit sourire réciproque nous anima lorsque nous fîmes référence à Lyne la gendarmette. Nous savions que dès le lendemain nous ne la regarderions plus de la même manière. Je replaçais le blaser et sa jupe légèrement souillée dans son vestiaire avec l’agréable sentiment que chaque fois qu’elle la porterait devant moi je me sentirais un peu plus complice.

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